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13 marzo 2015

Para liberar al pueblo Breton la destrucción de la izquierda es imprescindible (Breizatao)

BREIZATAO – PENNADSTUR (12/11/2014) Pour résumer à grands traits notre situation, il nous suffit de dire que BREIZH, comme état national, comme communauté ethnique consciente – chez nous le second signifie le premier – s’inscrit naturellement dans le traditionnalisme spirituel et temporel, comme nous avons eu souvent l’occasion de le dire dans ces colonnes.
De quoi découle que l’involution préfigurée par la fin de la monarchie bretonne, mise en oeuvre avec encore plus d’acuité lors de la révolution de 1789, trouve naturellement son visage dans la face immonde de “la Gauche”. “Gauche” qui est chez nous, par définition, consubstantiellement, un phénomène franco-parisien, donc étranger.
La “Gauche” est un terme générique que l’on pourrait également substituer au qualificatif de “moderniste”, c’est-à-dire : subjectiviste, matérialiste, individualiste et collectiviste. En fait partie “la Droite”, qui n’est que le versant commerçant de la première.
Lorsque nous attaquons la “Gauche”, nous attaquons le clergé moderniste en place qui se décrit comme tel. Venons-en donc à l’essentiel : la destruction de cette gauche, de ses partis, de ses meneurs.
Ici et là, on dira qu’il ne suffit pas de parler pour décréter la destruction de la “Gauche”. C’est mal comprendre cet ectoplasme politique. La “Gauche” règne par le verbe auquel se soumet l’action.
Il faut d’abord décréter la destruction de la Gauche, sa liquidation totale et brutale. Détruire sa pierre de voûte qu’est le principe mensonger d’égalité et dans tous les détails du quotidien démontrer l’imposture égalitariste.
Détruire la gauche passe par la croisade, le fanatisme et la cruauté. L’ennemi authentique de cette vermine ne lui ménage aucun coup bas.
Que nul n’oublie ce principe simple : quiconque se situe à gauche doit être détruit. Plus on y ajoutera de brutalité et de sauvagerie, mieux cela sera.
Comme nous l’avons déjà dit, si nos ennemis savaient à quelle sauce nous entendions les anéantir, ils nous auraient déjà tous fait pendre. Remercions Dieu de ce qu’ils pèchent pas modérantisme. Voilà au moins un défaut dont nous ne souffrirons pas quand nous réglerons le compte à cette basse humanité.

2 comentarios:

Anónimo dijo...

Pues hay presos bretones por reivindicar una Bretaña libre y socialista.

Anónimo dijo...

No se frantses ni breton...bainan gora bretainia askatuta ta porkulo webgune zikin hau